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Risque pays de Djibouti : Commerce international

L'économie de Djibouti est très ouverte au commerce extérieur, qui représente 294% du PIB (Banque mondiale, 2020). Djibouti a un régime de libre-échange et un statut de zone de libre-échange en Afrique de l'Est. Elle est membre de l'OMC, de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement), du COMESA (Marché commun de l'Afrique orientale et australe), de la Ligue arabe et de l'Union africaine, a signé l'Accord de libre-échange continental africain et un certain nombre d'accords bilatéraux les accords. Djibouti a montré un grand intérêt à favoriser l'intégration économique régionale, en particulier avec l'Éthiopie. Djibouti exporte ou réexporte principalement des graisses animales, des chlorures, du bétail, des véhicules, des machines et des aliments. Le pays importe principalement des graisses animales, des produits pétroliers, des véhicules, des engrais, des denrées alimentaires et d'autres biens d'équipement.

Les principaux clients de Djibouti sont l'Éthiopie (25,1 % des exportations totales), la Chine (21,8 %), les États-Unis (19,3 %), l'Inde (8,2 %) et l'Arabie saoudite (7,6 %). Les principaux fournisseurs du pays sont la Chine (42,5 % des importations totales), les Émirats arabes unis (13,9 %), l'Inde (6,2 %), la Turquie (5,9 %) et le Maroc (4,6 %) (Centre du commerce international, 2020). Les économies de l'Éthiopie et de Djibouti sont fortement interdépendantes via le port de Djibouti, qui constituait traditionnellement la seule sous-traitance maritime pour le territoire enclavé de l'Éthiopie. La paix récente entre l'Éthiopie et l'Érythrée, avec la possibilité pour l'Éthiopie d'utiliser les ports de l'Érythrée, pourrait changer cette situation. Le lourd endettement de Djibouti pourrait nuire aux relations commerciales avec la Chine, son principal créancier (Coface).

La balance commerciale de Djibouti est structurellement négative, car elle n'exporte pas beaucoup, sauf du bétail, et importe de grandes quantités de produits pétroliers, de denrées alimentaires et de biens d'équipement. Cependant, le pays a un excédent en termes d'exportations dans le secteur des services, en grande partie en raison des frais de services portuaires pour la réimportation et la réexportation. Le déficit commercial était estimé à 142 millions USD en 2019 (Banque mondiale). En 2020, les exportations de biens se sont élevées à 2,92 milliards USD tandis que les importations ont atteint 3,43 milliards USD (OMC). Les importations de biens et services ont diminué de 1 % par rapport à 2019, tandis que les exportations ont augmenté de 8 % (Banque mondiale). Alors que l'activité économique se remettait des effets de la pandémie de Covid-19 en 2021, les importations de biens et services nécessaires aux projets d'infrastructures ont considérablement augmenté (Coface). En 2022, les exportations (et réexportations) de biens et services devraient se redresser et contribuer à réduire le déficit (Coface).

 
La coopération économique internationale
Membre du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA) ;
Membre de l'Union africaine (UA) ;
Membre de la Communauté des Etats sahélo-saharien (CEN-SAD) ;
Membre de l'Autorité intergouvernementale de développement (IGAD).
L'évaluation de la politique commerciale
Barrières aux échanges, recensées par l'UE
Le droit de douane moyen (hors produits agricoles)
Djibouti applique le tarif extérieur commun du COMESA (Marché Commun de l'Afrique Orientale et Australe) :
- Aucune taxe sur sur les biens d'équipement et les matières premières ;
- 10% de droits de douane sur les produits intermédiaires ;
- 25% sur les produits finis.
Les ressources utiles
Douanes djiboutiennes.
Organisation nationale pour la propriété intellectuelle
L'Office Djiboutien de La Propriété Industrielle et Commerciale (ODPIC), le Ministère du Commerce et de l'Industrie

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