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Hong Kong SAR, Chine flag Hong Kong SAR, Chine :

Présentation de Hong Kong SAR, Chine : Politique

Chefs de gouvernement
Chef de l'État : Président de Chine - Xi Jinping (depuis le 14 mars 2013) - Parti communiste chinois
Chef de l'exécutif : Carrie Lam (depuis le 1er juillet 2017)
Les prochaines élections :
Président : mars 2023
Chef de l'exécutif  2022
Conseil législatif : 2021
Le contexte politique actuel
Depuis l'entrée en vigueur de la loi sur la sécurité nationale en 2020, point culminant d'années d'efforts, Pékin a déployé une série d'actions pour rapprocher Hong Kong politiquement du Parti communiste chinois, une initiative renforcée en 2021.
Une refonte du système électoral de Hong Kong, y compris du Conseil législatif, est imminente après que l'Assemblée populaire nationale de Chine a adopté une résolution sur les réformes électorales de Hong Kong en mars 2021. La réforme prévoit d'augmenter le nombre de sièges (70 à 90), mais réduire le nombre de ceux qui sont directement élus (35 à 20), sans qu'aucun ne vienne du conseil local. Le comité électoral élira 40 sièges, tandis que 30 resteront des circonscriptions commerciales fonctionnelles. Il y aura également un nouveau processus d'examen des candidats potentiels aux élections législatives.
Main Political Parties
Bien qu'il ait un important degré d'autonomie vis à vis de la Chine, Hong Kong n'est pas indépendant de la politique chinoise. De ce fait, il n'existe pas de parti politique de gouvernement. Les affaires législatives sont conduites par les milieux d’affaires et divers acteurs professionnels ; les partis politiques vont souvent être enregistrés officiellement sous la forme d'entreprises ou de corporations. Les principaux "partis" sont :

- L'Alliance Démocratique pour l'Amélioration et le Progrès de Hong Kong (DAB) : centre / centre-droit, conservateur, pro-gouvernement

- Alliance Professionnelle et des Affaires pour Hong Kong (BPA) : conservateur, libéral

- Le Parti Démocrate : centre-gauche, prodémocratie

- Le Parti Libéral (LP) : centre-droit, pro-business

- La Confédération des Syndicats de Hong Kong (HKCTU) : libéral, pro-gouvernement

- Parti Civique (CP) : social-libéral , constitutionaliste

- Parti du Nouveau Peuple (NPP) : conservateur

- Patrimoine Professionnel (PC) : libéral

- Parti travailliste : écologiste, social-démocratie


- New Territories Association of Societies (NTAS) : nationaliste chinois, conservateur

Nature de l'Etat :
Hong Kong est une Région administrative spéciale (RAS) de la République populaire de Chine. Son statut est défini par la loi fondamentale (adoptée en 1990 par l'Assemblée nationale populaire de la République populaire de Chine), qui a pour vocation de servir de "constitution" au Territoire, et qui confère sa portée au principe "un pays, deux systèmes".
Le pouvoir exécutif
Le territoire est gouverné par un Chef de l'exécutif, élu pour cinq ans par un collège de 1 200 grands électeurs comprenant les parlementaires, des personnalités nommées et des représentants des secteurs professionnels. Le Chef de l'exécutif représente Hong Kong auprès des autorités de la République Populaire de Chine.

Le gouvernement n'est responsable que devant le Chef de l'exécutif et se compose de 12 ministres (« Secretaries »). Ils sont assistés de 17 hauts fonctionnaires qui portent le titre de « Permanent Secretaries ». Dans l'ordre hiérarchique, les trois principaux postes du gouvernement sont le Chief Secretary (Secrétaire général), numéro 2 du gouvernement, le Financial Secretary (Ministre des finances), et le Secretary for Justice (Ministre de la justice). Si le Chef de l'exécutif se trouve dans l'impossibilité temporaire d'exercer ses fonctions, elles sont remplies dans cet ordre de préséance par les titulaires des postes principaux.

Le Chef de l'exécutif est par ailleurs assisté d'un Conseil (Executive Council ou « Exco ») comprenant les ministres du gouvernement et 15 membres non officiels, qui sont des parlementaires nommés par le Chef de l'exécutif et des personnalités issues du monde des affaires ou de la société civile. L'Exco fait office de conseil des ministres ; c'est au sein de cette instance qu'est élaborée la politique du gouvernement. Ce Conseil est consulté pour toutes les décisions politiques importantes. Il se réunit une fois par semaine, sous la présidence du Chef de l'exécutif qui doit spécialement motiver ses décisions en cas de désaccord avec la majorité des membres du Conseil.

Le pouvoir législatif
Le pouvoir législatif est monocaméral et conféré à un conseil législatif. Le Conseil législatif est composé de 70 membres élus pour 4 ans, avec 35 députés renvoyés par circonscriptions géographiques à l'issue d'élections directes et 35 députés par circonscriptions fonctionnelles. Le président du Conseil législatif est élu par et parmi les membres du Conseil législatif.

Le conseil vote et modifie les lois et peut également présenter toute nouvelle proposition. Il examine et approuve le budget, les impôts et les dépenses publiques, nomme les juges de la Cour d'Appel Final et le Président de la Haute Cour. Il est également chargé de surveiller la conduite du chef de l'exécutif et de s'assurer que le gouvernement applique correctement sa politique. L'absence de responsabilité politique des ministres peut amener le Conseil législatif à limiter le contrôle exercé par cette assemblée sur le pouvoir exécutif.

Les membres siègent au Conseil depuis quatre ans. Le 31 juillet 2020, le gouvernement a annoncé que le chef de l'exécutif en conseil avait décidé de reporter les élections générales du septième mandat du Conseil législatif, initialement prévu pour le 6 septembre 2020, d'un an au 5 septembre 2021. Le gouvernement dépend de le soutien du parlement, qui passe souvent par un vote de confiance. Le directeur général n'a pas le pouvoir de dissoudre le parlement. Il ne peut refuser de signer un projet de loi qui a été voté par les deux tiers du parlement.
 
 

Indicateur de la liberté de la presse :

Définition :

Le classement mondial, publié chaque année, permet de mesurer les violations de la liberté de la presse dans le monde. Il reflète le degré de liberté dont bénéficient les journalistes, les médias et les net-citoyens de chaque pays et les moyens mis en œuvre par les Etats pour respecter et faire respecter cette liberté. Au final, une note et une position sont attribuées à chaque pays. Afin d’établir ce classement, Reporters Sans Frontières a réalisé un questionnaire adressé aux organisations partenaires, aux 150 correspondant de RSF, à des journalistes, des chercheurs, des juristes ou des militants des droits de l’homme, reprenant les principaux critères – 44 au total – permettant d’évaluer la situation de la liberté de la presse dans un pays donné. Ce questionnaire recense l’ensemble des atteintes directes contre des journalistes ou des net-citoyens (assassinats, emprisonnements, agressions, menaces, etc.) ou contre les médias (censures, saisies, perquisitions, pressions, etc.).

Rang mondial :
80/180

Source : Classement mondial de la liberté de la presse, Reporters Sans Frontières

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Dernières mises à jour en Juin 2022