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Risque pays de Oman : Commerce international

L'économie d'Oman est très ouverte et le commerce représentait plus de 107 % du PIB du pays en 2019 (Banque mondiale, 2022). Le Sultanat exporte principalement des hydrocarbures et des produits pétrochimiques et s'efforce depuis quelques années de diversifier son économie, avec une part croissante des produits industriels dans les exportations totales. L'économie d'Oman est fortement dépendante des exportations de pétrole (62 % des exportations totales) et de gaz naturel liquéfié (8 %). Les autres exportations comprennent les produits chimiques, les plastiques et les produits en caoutchouc. La demande du pays en biens de consommation et en équipement a augmenté ces dernières années. Les principales importations sont dirigées par les huiles de pétrole, les véhicules, l'électronique et le fer.

La Chine est de loin le plus grand destinataire des exportations omanaises, représentant plus de 30 % du total, suivie de la Corée du Sud (11 %), des Émirats arabes unis (10,7 %) et du Japon (10,5 %). D'autres incluent : l'Inde, les États-Unis et la Thaïlande. Les principaux fournisseurs du Sultanat sont les Émirats arabes unis (36,3%), la Chine, le Japon, l'Inde, le Qatar et les États-Unis (Comtrade 2021).

Selon les données de l'OMC, en 2020, Oman a exporté des marchandises pour une valeur totale de 31,6 milliards USD, en baisse de plus de 7 milliards USD, tandis que les importations de marchandises se sont élevées à 20,6 milliards USD, contre 23,5 milliards USD un an plus tôt. Le pays est importateur net de services et sa balance commerciale est structurellement positive mais il est très sensible aux fluctuations des prix des hydrocarbures. Le pays possède de nombreux atouts qui facilitent le développement des échanges, comme ses infrastructures portuaires de qualité. Cependant, la lenteur des procédures et la rigidité de la législation du travail restent des obstacles importants au commerce. Les droits de douane sont relativement bas et il n'y a pas beaucoup de barrières commerciales dans le pays. La plupart des marchandises produites dans les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont en franchise de droits si elles sont accompagnées d'un certificat d'origine. Cependant, les boissons alcoolisées, le tabac et les produits à base de porc importés sont soumis aux droits de douane les plus élevés (100%). Le gouvernement espère ratifier des accords de libre-échange avec l'Union européenne, la Chine et le Japon, similaires à celui signé avec les États-Unis en septembre 2006.

 
La coopération économique internationale
Oman est membre de la Ligue Arabe. Le pays fait aussi partie de la Grande Zone de Libre-échange Arabe (GZLEA), un pacte de la Ligue Arabe qui est entré en vigueur en janvier 2005 et qui a pour objectif la formation d’une zone de libre-échange arabe.

Membre de l'OMC (depuis novembre 2000)

Membre du Conseil de Coopération du Golfe

L'évaluation de la politique commerciale
La politique commerciale du pays, vue par l'OMC
Barrières aux échanges, recensées par les Etats-Unis
Barrières aux échanges, recensées par l'UE
Barrières sanitaires et phytosanitaires, recensées par l'UE
Le droit de douane moyen (hors produits agricoles)
Les produits étrangers ne provenant ni des Etats-Unis ni des pays du CCG sont importés selon le barème des droits de douane d’Oman, qui impose de modestes droits d’importation n’excédant généralement pas les 10%. Selon les données de 2016 de la Banque Mondiale, le taux moyen des taxes à l’importation sont de 3,2%.
Avec l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange Etats-Unis – Oman en janvier 2009, les échanges bilatéraux de produits industriels et de consommation, à l’exception de quelques produits textiles et vestimentaires, sont désormais libres de droits de douane. Oman offre un accès libre de droit à son marché pour presque tous les produits de son barème tarifaire douanier et il va progressivement lever les droits de douane sur la poignée de produits encore concernés, d’ici quelques années.
Il n’y a pas de TVA sur les ventes.
Les ressources utiles
Bureau des douanes de la police royale d'Oman
Organisation nationale pour la propriété intellectuelle
Département de la propriété intellectuelle, Direction générale du commerce et industrie.

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